Site internet institutionnel de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Accueil > Actualité > La Vie de l'institution
La prescription médicamenteuse est toujours un acte médical complexe et à risques. Tout médicament peut avoir des effets indésirables qu'il soit princeps ou générique. Pharmacologiquement, les génériques n'ont pas plus d'effets indésirables que les produits princeps et les quelques cas cliniques de déséquilibre thérapeutique lors de passage d'un médicament à l'autre sont plutôt les témoins d'une instabilité thérapeutique que d'une moindre efficacité du générique. Les données pharmacologiques permettent donc d'avoir une sécurité vis-à-vis de l'emploi de ces traitements mais il est nécessaire d'avoir aussi l'adhésion du patient pour éviter tout effet nocebo du générique. En dehors de ces rares cas, le générique n'a que des avantages économiques sans désavantage thérapeutique et l'AP-HP s'engage, comme pour d'autres exemples d'actions dans le cadre du contrat de bon usage des produits de santé, à favoriser l'utilisation des génériques. Cet engagement nous concerne tous et impose la mobilisation de chacun.
Pour lire la suite, cliquez ici.
Addictologie : organisation de la prise en charge à l’AP-HP dans le cadre de l’application du plan gouvernemental 2007-2011
Organisée le 11 décembre dernier, la 9ème Matinée médicale de l’AP-HP a été l’occasion de présenter à la presse la manière dont l’Institution s’est mise en ordre de marche pour structurer son offre de soins dans le cadre du plan gouvernemental de prise en charge et de préventions des addictions 2007-2011.
Cette première année du plan a été l’opportunité pour l’AP-HP d’améliorer sa lisibilité en regroupant au sein des différents sites les équipes d’addictologie dans une logique de prise en charge multidisciplinaire et globale des addictions. Il ne s’agit plus seulement de traiter la dépendance à un produit mais le comportement addictif de manière transversale et de prendre en charge les nouvelles addictions comme l’addiction au jeu, aux jeux vidéos, aux achats compulsifs,... Cette réforme invite en définitive au dépassement des frontières traditionnelles dans la prise en charge des substances psycho-active (drogue, alcool, tabac).
Concrètement, cette nouvelle offre de soins repose sur trois niveaux de prise en charge :
le niveau 1 dit « de proximité » assure les sevrages simples et repose sur une consultation et des équipes de liaisons qui apportent une expertise aux sites d’hospitalisation ;
le niveau 2 dit « de recours » propose des soins aigus dans un service d’hospitalisation par territoire de santé ;
et le niveau 3 dit « d’expertise » ou « de référence » correspond à un service d’addictologie offrant l’ensemble des prises en charge, service hospitalo-universitaire faisant de l’enseignement et de la recherche.
Un des aspects du Plan Addictions de l’AP-HP est cette nouvelle organisation qui est actuellement en train de se structurer dans les 4 GHU, lesquels seront ainsi dotés chacun d’un Centre d’addictologie universitaire régional de niveau 3, d’un ou deux sites de niveau 2 tandis que les autres hôpitaux seront de niveau 1. Notons qu’un des enjeux forts de ce plan est bien de mettre en place une filière graduée par GHU en faisant émerger des complémentarités entre équipes.
Ce plan institutionnel sera tout particulièrement porté par la Collègiale d’Addictologie, nouvellement créée et présidée par le Pr Sylvain Dally (Lariboisière).

En 2005, une analyse approfondie de ses atouts mais aussi de ses contraintes a permis de déboucher sur la proposition d’un projet d’établissement innovant, fondé sur un concept moderne de l’offre de soins, répondant aux nouvelles attentes des usagers. Etabli avec le soutien du Conseil d’Administration et de la Direction Générale de l’AP-HP, de l’ensemble de la communauté hospitalière, des élus et des parisiens, en partenariat et complémentarité avec l’hôpital Cochin, le projet du « nouvel Hôtel-Dieu » repose sur deux grandes orientations : le renforcement de sa mission d’urgence, de proximité et de prévention et le développement majeur des activités ambulatoires.
Le nouvel Hôtel-Dieu, un hôpital rénové, modernisé et adapté aux besoins de la médecine du 21ème siècle
Le projet du nouvel Hôtel-Dieu repose sur deux besoins primordiaux : pérenniser et moderniser l’offre hospitalière et organiser l’offre de soins au sein de l’Hôtel-Dieu en tenant compte des particularités des populations accueillies. Il vise à atteindre 4 objectifs prioritaires :
- Faire évoluer l’Hôtel-Dieu de manière innovante en constituant un secteur ambulatoire d’envergure complémentaire des activités conventionnelles de très courte durée redéfinies.
- Renforcer le rôle d’accueil des urgences et de proximité de l’Hôtel-Dieu, valoriser la prévention et le dépistage et développer la prise en charge des détresses.
- Accroître les complémentarités médicales entre l’Hôtel-Dieu et l’hôpital Cochin.
- Confirmer la mission d’enseignement et de recherche.
L’enjeu du nouvel Hôtel-Dieu est double :
- adapter le patrimoine architectural ancien aux exigences de l’hospitalisation actuelle en modernisant le site historique, en adaptant les locaux à l’offre de soins et aux conditions de fonctionnement d’un plateau technique de pointe, en poursuivant les mises aux normes sécuritaires et hôtelières nécessaires et en optimisant le parcours du patient.
- adapter l’hôpital aux besoins des patients en constituant un centre médico-chirurgical ambulatoire et en créant conjointement un hébergement en hôtel hospitalier.
Le centre médico-chirurgical ambulatoire « phare » de l’AP-HP
Il sera composé de 3 structures : un hôpital de jour de chirurgie, un hôpital de jour de médecine et un hôpital de jour d’explorations et de rééducation.
1. La chirurgie ambulatoire
La Direction Générale de l’AP-HP a inscrit dans son plan stratégique 2005-2009 sa volonté de renforcer considérablement l’activité ambulatoire en général, et en particulier à l’Hôtel-Dieu (cette activité existait déjà avec la chirurgie ophtalmologique : plus de 2000 interventions par an pratiquées dans un secteur ambulatoire dédié très efficace). Dans cette perspective, une réflexion multidisciplinaire a été menée par les communautés médicales de Cochin et de l’Hôtel-Dieu afin de regrouper les disciplines de chirurgie ambulatoire sur le site de l’Hôtel-Dieu et de créer ainsi le premier centre public de chirurgie ambulatoire de l’AP-HP.
Les disciplines susceptibles d’être couvertes par le futur hôpital de jour de chirurgie ambulatoire à l’Hôtel-Dieu sont nombreuses : l’ophtalmologie, la chirurgie générale et digestive, la dermatologie, l’orthopédie, l’urologie, la chirurgie plastique, la gynécologie, les endoscopies digestives et l’orthogénie.
Quelques données prévisionnelles
Un bloc innovant entièrement pensé pour la chirurgie ambulatoire, avec plusieurs salles en open-space (plusieurs sites opératoires dans la même salle). Une très grande salle de surveillance post-interventionnelle couplée à une salle d’aptitude à la rue. Un circuit patient sur un seul niveau.
- 15 000 patients / an
- 40 places autorisées
- 70 malades / jour
2. La médecine ambulatoire
Parallèlement, un hôpital de jour de médecine ambulatoire d’une capacité prévisionnelle de 50 places sera créé et couvrira les disciplines suivantes : la médecine interne, la cardiologie / hypertension artérielle, la diabétologie, la gynécologie endocrinienne ; la thrombose, la gériatrie et la prévention. Il bénéficiera des atouts architecturaux, techniques et universitaires du site.
3. Les explorations et la rééducation
Troisième et dernière composante du centre médico-chirurgical ambulatoire, l’hôpital de jour d’explorations et de rééducation regroupera la rééducation fonctionnelle, les pathologies du sommeil et les troubles de la vigilance, la médecine du sport et la rééducation respiratoire lourde, complétés par un plateau technique d’explorations, de rééducation et d’imagerie à proximité immédiate.
L’activité prévisionnelle de chaque structure servira de base au cabinet de programmation qui accompagne l’Hôtel-Dieu dans la définition de son schéma directeur. L’hôpital traduit en effet actuellement en schéma directeur spatial son projet pour le 21ème siècle qui doit conjuguer transferts, développement de nouvelles activités et mises aux normes incendie et hôtelières. Les conclusions du cabinet de programmation permettront de préciser dès 2007 l’implantation interne à l’hôpital et le calendrier de développement de ces activités dont une partie est déjà ancrée à l’Hôtel-Dieu.
« Par quoi sont mangés les crabes ? », « Est-ce que les seiches voient en couleur ? » « C’est quoi cette limace qui crache de l’encre ? », les chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) se sont parfois retrouvés décontenancés face aux questions des petits curieux venu les interroger depuis Paris.
Pour la huitième année consécutive, après la visite de Marseille, et la station marine d’Endoume l’année dernière, c’est dans la région Poitou Charente que le personnel de l’hôpital Robert Debré, un des sites pédiatriques de l’AP-HP, a décidé de faire séjourner une vingtaine d’enfants âgés de 10 à 17 ans entre le 21 et le 24 mai dernier. Au menu de ces journées découvertes, organisées avec la Fondation Hôpitaux de paris – hôpitaux de France, un programme entre la mer et la terre. Coté mer, les enfants ont pu visiter l’aquarium de La Rochelle, rencontrer les scientifiques du centre de recherche sur les mammifères marins et ceux du Laboratoire Littoral, Environnement et Sociétés, du CNRS. Ils ont même pu observer leur travail depuis un bateau ! Coté terre maintenant, les apprentis chercheurs ont joué à cache-cache avec les couleuvres, participé à des courses de cobayes dans le Centre d’étude biologique de Chizé et ont pisté les chevreuils. Si l’on rajoute au milieu de tout cela des cadeaux, des animations, des batailles de polochon et la boum du dernier soir, on peut dire que ces enfants étaient heureux d’apprendre et de se détendre…en dehors de l’hôpital. Morceaux choisis.
Cliquez ici pour voir la vidéo
Jeremie BAZART,
Neuf équipes médicales de l’AP-HP nominées.
A l’occasion des 7èmes Victoires de la médecine, qui récompensent les innovations des équipes hospitalo-universitaires, neuf équipes de l’AP-HP ont été nominées.
Les 2 coups de cœur des médecins sur les 3 sont des avancées de l'AP-HP :
Pendant la soirée, les médecins présents dans la salle ont voté en direct pour 2 avancées médicales qu’ils ont jugé particulièrement marquantes :
1968 : Mise en place d’une bioprothèse pour remplacement de la valve mitrale, Pr Alain Carpentier, AP-HP
1983 : Ponction d’un ganglion par le Pr Willy Rosenbaum (AP-HP) chez un patient ayant permis la découverte du virus HIV par les Pr Françoise Barré-Sinoussi, Pr Luc Montagnier et Pr Jean-Claude Chermann, Institut Pasteur
Pour connaître la liste des nominés de l’AP-HP, cliquez ici.
«
Plus que des souvenirs, cette exposition est le fruit d’un legs des anciens aux générations actuelles et futures. Elle se propose de dévoiler à tous, épicuriens, novices et hommes de science, un lieu savamment et jalousement gardé. Il s’agit de donner à lire, à entendre et à voir ce qui jusque là est resté caché. La reconstitution d’une salle de garde avec ses éléments emblématiques aura pour but de laisser une impression: puisque le visiteur ne peut aller dans une vraie salle de garde, bonne enfant, elle vient à lui, parée de ses plus beaux atours, égale à elle-même.
Témoignage vivant d’un lieu ludique et thérapeutique au sein de l’hôpital, la salle de garde, par la longévité de ses traditions, incarne le corps des soignants qui passe au dessus de l’individualisme si présent de nos jours pour permettre à l’interne et au médecin de survivre dans un quotidien souvent hostile.
Horaires : du 1° décembre au 28 mars 2009, de 14H à 17H30 sauf le jeudi, dimanche et jours fériés (TP :3,5 euros, TR :2,50 euros) au 12 rue de l’Ecole de Médecine, 75006 Paris (Métro Odéon)
Pour toute information : APPI, 4 rue Voltaire, 75011 Paris ou asso.appi@gmail.com
Sponsors : Groupe pasteur mutualité, MACSF, Le Plaisir des Dieux
L’Unité de dispensation aux patients externes (DPE) l’AGEPS fermera le samedi 27 septembre 2008 pour ré-ouvrir ses portes à l’Hôtel-Dieu le lundi 29 septembre 2008.
L’Unité de dispensation aux patients externes (DPE) a pour mission la dispensation aux patients ambulatoires de certains médicaments et des aliments diététiques destinés à des fins médicales spéciales.
Les dispensations sont effectuées soit directement aux patients ambulatoires au comptoir soit indirectement par le biais des pharmacies d’officine et le leurs répartiteurs.
Nouvelles cordonnées dès le lundi 29 septembre 2008 :
Hôtel-Dieu
2 rue d’Arcole
75004 Paris
Unité pharmaceutique d’accueil des malades ambulatoires (UPHARMA)
Chef de service : Professeur François Chast
Tel : 01 42 34 88 88
Fax : 01 42 34 85 90
E-mail : upharma.htd@htd.aphp.fr
Horaires : du lundi au vendredi de 9h à 19h
Samedi de 9hà 18h.
Pour voir le plan d’accès, cliquez ici.
A la pointe de la technologie, le Nouveau Necker, préparé depuis 10 ans, constitue un veritable espoir pour les jeunes patients d'aujourd'hui et de demain.

La vieillesse et ses maladies n’ont jamais laissé indifférents. C’est encore plus le cas aujourd’hui où l’on voit se multiplier le nombre de personnes âgées avec leur maladie et handicap.
L’Assistance Publique –Hôpitaux de paris y répond en centrant sa démarche sur l’offre de soins depuis l’accueil de la personne âgée aux urgences jusqu’à son retour à son domicile ou en institution.
Pour favoriser cette continuité de prise en charge et limiter le risque de réhospitalisation en urgence, l’AP-HP collabore activement avec les acteurs du domicile et les institutions médico-sociales.
L’exposition présentée par le Musée de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris propose jusqu’au 15 juin 2008 de constater le chemin parcouru depuis deux siècles dans les établissements parisiens dédiés aux personnes âgées.
Pour voir un extrait du DVD de l'exposition (télécharger le bon de commande)
Pour voir un extrait
de l'exposition
Pour voir le diaporama de l'exposition, cliquez ici.
Pour en savoir plus sur l'exposition, cliquez ici.
Musée de
l'AP-HP
Hôtel de Miramion
47 quai de
Ouvert
du mardi au dimanche, de 10h à 18h
Entrée libre pour les personnels de
gérontologie
Visites guidées pour les groupes : renseignements et
réservation au 01 40 27 50 05
*
Sandrine BOIDY-PRUVOT,
L'Autorité des Marchés Financiers - AMF a publié, sur son site, la mise à jour du prospectus, enregistré par ses soins sous le numéro 08-195 en date du 19 septembre 2008, prospectus visé à l'occasion de l'admission du programme d'émission de titres de créances d'un milliard d'€uros, ou programme EMTN par l'AH-HP, mis en place en 2006.
Pour tout renseignement concernant le programme EMTN ou pour l'obtention de la version anglaise de la mise à jour du prospectus, veuillez contacter :
Monsieur Michel GRIPON
Chef du Bureau du Financement et de la Trésorerie AP-HP Direction des Finances/SPF/BFT tèl :(+33)(0)1 40 27 36 78 fax: (+33)(0)1 40 27 35 97
courriel : michel.gripon@sap.aphp.fr
Michel Gripon, le 23/09/2008
Elles sont installées à la Pitié-Salpêtrière (Paris XIIIème) dans le service du Professeur Chiras et à Louis-Mourier (Colombes) dans le service du Professeur Dion.
L’IRM de Louis-Mourier a été acquise en commun avec l’hôpital Max Fourestier de Nanterre et fonctionnera avec les équipes médicales et para médicales des deux sites, pour leurs filières patients respectives.
Innovation technologique pour obèses, claustrophobes.
Ces nouvelles IRM permettent la réalisation d’explorations de haute performance, avec un champ de un Tesla vertical, pour des patients pour qui c’était impossible jusqu’alors : grands obèses, femmes enceintes, claustrophobes, jeunes enfants nécessitant un accompagnement dans la machine de leur parent, bébés en couveuse de réanimation.
Ces appareils d’IRM, contrairement aux appareils classiques de champ horizontal, sont ouverts latéralement. Le patient prend place, non plus dans un tunnel mais dans un espace horizontal, largement ouvert sur les côtés, la technologie ayant été adaptée à cette contrainte. Ainsi ces machines sont particulièrement adaptées aux patients qui ne pouvaient être explorés par des appareils classiques
Les hôpitaux Pitié-Salpêtrière et Louis Mourier sont labellisés centre de référence de l’obésité adulte et à ce titre sont organisés pour la prise en charge des patients sous les divers aspects psychologique, nutritionnel, médical et chirurgical de l’obésité. Ces IRM prendront en charge, en outre, les patients obèses adressés par l’ensemble des centres labellisés de l’Assistance Publique. L’IRM installée dans le service du Professeur Dion à l’hôpital Louis-Mourier, en association avec l’hôpital Max Fourestier de Nanterre, accueille les patients adultes et enfants pour l’ensemble des indications alors que l’IRM installée dans le service du professeur Chiras à la Pitié-Salpêtrière est destinée spécifiquement aux pathologies neurologiques et rachidiennes.
Des recherches inédites sont en cours d’élaboration grâce à ce nouveau système et concernent
- Le cœur : l’IRM cardiaque avec épreuve d’effort permettant de visualiser en direct les anomalies déclenchées par l’effort.
- La pathologie du sportif: l’étude des articulations en mouvement restituant les contraintes spécifiques liées à certains sports par exemple. La commune de Colombes et son environnement sont très impliqués dans le sport de haut niveau.
- La présentation des bébés chez les femmes enceintes au moment du travail. L’étude de la maturation cérébrale in utero
- L’obésité et les facteurs de risque associés : arthrose rapidement évolutive et facteurs morphologiques liés à la douleur, répartition des graisses dans les différents compartiments du corps associée à des troubles de la coagulation, au diabète, à la stéatose hépatique.
-
Les interventions sous IRM : l’abord à visée diagnostique et thérapeutique avec
une visualisation IRM directe deviendra possible.
le 22/04/2008
Dans le cadre du jubilé des CHU le Directeur Général de l’AP-HP, Monsieur Benoit LECLERCQ, inaugurera l’Albatros (Centre d’Enseignement, de Recherche et Traitement des Addictions) le lundi 7 avril 2008.
Les CHU ont 50 ans. Un demi-siècle marqué par des évolutions de la société, que reflètent à la fois l’arrivée de nouvelles maladies et des innovations dans le traitement et l’accompagnement des patients. Les addictions sont un parfait exemple des interactions étroites entre médecine et société : toxicomanies, dépendance à l’alcool ou au tabac, troubles des conduites alimentaires, addictions aux jeux ou à Internet… ces maladies sont-elles le miroir d’une société de plus en plus incitatrice ? En quoi induisent-elle un autre regard sur la maladie ?
le 28/03/2008
Pour l’AP-HP, premier CHU de France, le Jubilé est l’occasion de faire connaitre au grand public la contribution spécifique de chacun de ses hôpitaux et de leurs équipes au progrès médical dans une démarche résolument ouverte vers l’avenir.
Pour répondre aux aspirations et aux interrogations du public, des semaines thématiques sont ainsi organisées de mars à octobre 2008, rassemblant chacune plusieurs hôpitaux de l’AP-HP. Celles-ci s’inscrivent dans le cadre d’événements de portée nationale ou internationale (Semaine nationale des Personnes handicapées physiques, Journée nationale de la greffe, Journée internationale pour les personnes âgées…).
Expositions, conférences, débats, visites de plateaux techniques, blocs et découverte d’équipements de pointe, audiovisuels… vont permettre au public de mieux mesurer et comprendre le progrès médical accompli en 50 ans. Cela, grâce à l’alliance Hôpital-Université (Soins-recherche) qui rend possible le continuum médical caractérisant le CHU : recherche fondamentale, recherche clinique, innovation, nouveaux modes de prise en charge et leur diffusion par l’enseignement.
À l’issue de ces manifestations, une exposition photographique de Sophie Loubaton sera organisée à l’Hôtel Dieu mettant en scène le progrès médical au travers de triptyques réunissant patients, équipes et dispositifs médicaux.
Retouvez tout le programme en cliquant sur le lien www.jubile.aphp.fr
le 03/03/2008
L’évaluation était cette année plus complète puisqu’un nouvel indicateur a été introduit dans le dispositif, ce qui porte à 4 leur nombre : ICALIN (indice composite des activités de lutte contres les infections nosocomiales), ICSHA (indicateur de consommation des solutions hydro-alcooliques), SURVISO (surveillance des infections du site opératoire) et ICATB (indice composite du bon usage des antibiotiques). Nouveauté : ces indicateurs ont été agrégés dans un score global après pondération. Les résultats répartissent les hôpitaux en cinq classes, de A à E. « L’analyse des résultats des hôpitaux de l’AP-HP montre une amélioration nette des indicateurs ICALIN, ICSHA et SURVISO », commente Jean-Yves Fagon, qui ajoute que « 29 des 39 hôpitaux de l’AP-HP sont en classe A ou B pour le score agrégé ». En revanche, les résultats sont plus contrastés pour ICATB, puisque « 36 % des hôpitaux sont en classe A, 10 % en B et 8 % en E ». « Nous pouvons encore nous améliorer », conclut Jean-Yves Fagon, « en assurant l’exhaustivité de surveillance des infections du site opératoire, en augmentant notre consommation de solutions hydro-alcooliques et en poursuivant notre engagement pour un meilleur usage des antibiotiques comme nous y invite la campagne antibiotiques de l’AP-HP ».
Amandine Charter, le 12/02/2008
Depuis le 2 janvier, l’hôpital Jean-Verdier accueille les activités du Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (CECOS) de Necker-Enfants malades.
En effet, suite à la fermeture de l’activité de biologie de reproduction du groupe hospitalier Necker-Enfants malades, la direction de la politique médicale avait lancé en 2006 un appel d’offres pour la reprise des activités de ce CECOS, afin que l’AP-HP conserve trois structures de ce type. Rappelons que deux CECOS existent à Tenon et Cochin.
C’est donc la proposition de Jean-Verdier (hôpital du GHU Nord) qui a été retenue, permettant ainsi un meilleur équilibre de l’offre de soin en faveur de la Seine-Saint-Denis et du nord de Paris. « Avec la maternité de niveau II B, le département d’aide médicale à la procréation, les laboratoires de cytogénétique et de biologie de la reproduction du professeur Brigitte Benzacken et l’arrivée du CECOS, Jean-Verdier possède désormais l’un des pôles de périnatalité le plus complet de l’AP-HP », se félicite Didier Hotte, directeur de l’hôpital.
Le professeur Rachel Levy, du laboratoire de biologie de la reproduction et le docteur Florence Eustache, venant de Necker-Enfants malades, sont en charge du CECOS. Celui-ci est accueilli dans des locaux flambants neufs du service d’histologie embryologie cytogénétique et propose les activités de don et d’autoconservation de spermatozoïdes et de conservation des embryons. Le développement de l’activité de don d’ovocytes est prévue dans l’année.
Marion Sabourdy , le 12/02/2008

C’est le 11 octobre dernier qu’a été inauguré le site de périnatalité de l’Est parisien en présence de nombreuses personnalités au rang desquelles Alain Lhostis, président-suppléant du conseil d’administration de l’AP-HP, Benoît Leclercq, directeur général, et Annie Podeur représentant la ministre de
C
Ce nouveau centre de référence, qui fonctionne depuis fin février 2007 pour l’hôpital Pierre-Rouquès - Les Bluets et la mi-juin pour la maternité d’Armand-Trousseau, devrait accueillir 4 500 naissances par an.
Amandine Charter, le 19/10/2007

C’est durant la semaine Alzheimer de l’AP-HP que l’unité Alzheimer de l’hôpital Georges-Clemenceau, dédiée à l’accueil et la prise en charge des patients atteints de cette maladie et souffrant également de syndromes démentiels avec des troubles du comportement, a été inaugurée.
Alain Lhostis, président suppléant du conseil d’administration de l’AP-HP, Benoît Leclercq, directeur général et Françoise Quesada, directrice exécutive du GHU Sud étaient présents ce mardi 18 septembre, pour attester de l’importance de la création d’une telle unité au sein de l’AP-HP. Une unité de 18 lits, placée sous la responsabilité du Dr Christine Mangin, médecin responsable du pôle gérontologique AP-HP du sud de l’Essonne, qui complète, de surcroit, un dispositif de prise en charge des pathologies survenant dans le grand âge souligné à cette occasion comme exemplaire dans cet établissement.
Outre l’altération des capacités de mémoire, des pertes de repères spatio-temporels et la perte progressive d’autonomie, cette pathologie est aussi responsable de graves troubles du comportement auxquels cette unité tente d’apporter des réponses. Réponses médicale et soignante bien sûr, mais aussi une réponse au plan de l’adaptation de l’environnement.
L’unité a ainsi été configurée pour favoriser la déambulation des patients sans risque de fugues, les rassurer par des espaces, une décoration, des couleurs, une signalétique, un niveau sonore et une luminosité adaptés.
La prise en charge de la maladie d'Alzheimer à l'AP-HP, lire le magazine
Amandine Charter, le 28/09/2007