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Première démonstration de la sécurité et de la faisabilité de l’administration des cellules mésenchymateuses stromales chez les patients atteints de sclérodermie systémique sévère

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Main avec le syndrome de Raynaud, le phénomène de Raynaud ou les maladies de Raynaud
Main avec le syndrome de Raynaud, le phénomène de Raynaud ou les maladies de Raynaud -
Getty Images
Les équipes de l’unité de médecine Interne : CRMR MATHEC, maladies auto-immunes et thérapie cellulaire de l’hôpital Saint-Louis AP-HP, de l’Inserm, d’Université de Paris, du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes, du service de biostatistique et information médicale (SBIM) et de l’unité de thérapie cellulaire de l’hôpital Saint-Louis AP-HP, ont mené une étude clinique de preuve de concept de phase I-II sur l’administration des cellules mésenchymateuses stromales chez les patients atteints de sclérodermie systémique sévère.

Ces travaux, coordonnés par le Pr Dominique Farge, chef de service de l’unité de médecine Interne : CRMR MATHEC, maladies auto-immunes et thérapie cellulaire de l’hôpital Saint-Louis AP-HP, Professeur à Université de Paris et Professeur associé à l’Université McGill, Canada, fournissent les premières preuves de l'innocuité et de la faisabilité de l’administration des cellules stromales mésenchymateuses allogéniques dérivées de la moelle osseuse (BM-MSC) chez les patients atteints de sclérodermie systémique sévère (ScS) réfractaires aux traitements immunosuppresseurs conventionnels préalables. Les conclusions de ces travaux ont été publiées le 5 janvier 2022 au sein de la revue The Lancet Rheumatology.

Pour en savoir plus : lire le communiqué de presse

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