Prévention de la mort subite d’origine cardiaque après un infarctus du myocarde par l’implantation d’un défibrillateur

PROFID EHRA

Promoteur

Charité - Universitätsmedizin Berlin

Investigateur coordonnateur

BOVEDA Serge

Centre coordonnateur

Clinique Pasteur

Population

Patients

Statut de l’essai

Fermé aux inclusions

À propos

Quel est le but de cette étude ? Les patients qui ont subi un infarctus du myocarde présentent un risque accru d’une mort subite cardiaque (MSC). On pense que la réduction de la fonction de pompage du cœur après un infarctus du myocarde est l’une des principales causes et qu’elle prédit également le risque d’une mort subite cardiaque (MSC). La fonction de pompage du cœur est généralement déterminée à l’aide de techniques permettant de visualiser la fonction cardiaque de l’extérieur (par exemple, à l’aide de rayons X, d’ultrasons ou de champs magnétiques). La fonction de pompage du ventricule gauche, particulièrement importante, est appelée « fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) ». La quantité totale de sang qui se trouve normalement dans le ventricule gauche est fixée à 100%. La FEVG indique la part de cette quantité totale que le ventricule gauche pompe dans le corps à chaque battement de cœur. Lorsque le cœur est sain, la FEVG est d’environ 60%. Une FEVG de 35% ou moins signifie que la fonction de pompage du cœur est fortement réduite (faiblesse cardiaque, insuffisance cardiaque) et que le risque de MSC est plus élevé. La FEVG est actuellement la mesure la plus importante pour évaluer le risque de MSC après un infarctus du myocarde. Les patients dont la FEVG est de 35% ou moins reçoivent donc un défibrillateur cardioverteur implantable (DCI) à titre préventif, en plus des médicaments. Un défibrillateur cardioverteur implantable (DCI) mesure quelques centimètres et est placé sous la peau dans la partie supérieure gauche de la poitrine au cours d’une petite opération. De plus, 2 à 3 sondes sont glissées sous la peau via une veine à différents endroits du cœur, ancrées et connectées au DCI (voir fig. 1). Le DCI détecte ainsi les troubles du rythme cardiaque et délivre ensuite un ou plusieurs chocs électriques afin de rétablir les battements normaux du coeur. La MSC peut ainsi être évitée si l’on porte le dispositif à vie. Toutefois, des études récentes menées ces dernières années montrent que la plupart des patients dont la fonction de pompe cardiaque est réduite (FEVG de 35% ou moins) n’ont jamais besoin d’un DCI, mais sont exposés à des complications inutiles du fait du port d’un DCI. De plus, le traitement des patients après un infarctus du myocarde a considérablement évolué ces dernières années. Il a été démontré que les nouveaux médicaments utilisés améliorent la fonction de pompage du coeur et réduisent ainsi la mortalité, notamment le risque d’une MSC. Il semble donc que le traitement standard actuel, à savoir l’implantation préventive d’un DCI chez tous les patients présentant une fonction de pompage cardiaque réduite après un infarctus du myocarde, ne soit pas optimal et qu’une fonction de pompage cardiaque réduite après un infarctus du myocarde entraîne aujourd’hui beaucoup moins souvent qu’auparavant une MSC en raison de l’amélioration du traitement médicamenteux. Ainsi, cette étude doit montrer que l’implantation d’un défibrillateur cardioverteur implantable (DCI) chez ces patients n’apporte aucun avantage en termes de mortalité globale par rapport à la simple administration de médicaments actuels sans implantation d’un DCI. Ce projet est financé par l’Union Européenne (UE) dans le cadre du programme Horizon 2020.

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    46 rue Henri Huchard
    75877 PARIS CEDEX18
    France

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    Adresse :

    20 rue Leblanc
    75908 PARIS CEDEX15
    France

  • AP-HP - Hôpital Henri Mondor-Albert Chenevier

    Adresse :

    51 avenue Mal de Lattre de Tassigny
    94010 CRETEIL CEDEX
    France

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