Étude de l’empathie chez les patients atteints de sclérose en plaques

SEmPathy

Promoteur

AP-HP

Unité de Recherche Clinique coordonnatrice

URC Pitié-Salpêtrière (HUPSL)

Investigateur coordonnateur

BODINI Benedetta

Centre coordonnateur

AP-HP - Hôpital Saint Antoine

Population

Patients

Statut de l’essai

Suivi terminé

À propos

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central qui touche plus de 2,8 millions de personnes dans le monde et dont le diagnostic est le plus souvent posé vers l’âge de 30 ans. Sa prévalence a augmenté depuis les années 90 et semble impliquer certains gènes de susceptibilité et des facteurs environnementaux. Cette pathologie constitue à ce jour une cause de handicap moteur et cognitif importante. En effet, certains travaux rapportent une prévalence de 40% à 70% de déficit cognitif au cours de la maladie, et représente un facteur majeur influençant la qualité de vie chez les patients atteints de sclérose en plaques. L’atteinte cognitive peut toucher une ou plusieurs des 6 fonctions cognitives (selon la classification DSM-V), dont la cognition sociale et ses trois composantes : la théorie de l’esprit, ou la capacité d’un individu à inférer l’intention et le comportement de l’autre, l’empathie, et les perceptions et connaissances sociales. A ce jour, peu de travaux se sont intéressés à l’étude plus spécifique de l’empathie, dont l’appréhension permettrait d’adapter la prise en charge notamment psychothérapeutique, afin d’améliorer la qualité des rapports sociaux du patient au quotidien. On recense à ce jour trois études internationales qui semblent suggérer l’existence d’un déficit chez les patients atteints de sclérose en plaques ; néanmoins ces études incluent chacune un faible nombre de patients (de 35 à 40 patients), ce qui peut remettre en question le caractère généralisable des résultats. Par ailleurs, il semble exister de nombreux facteurs confondants dont la relation directe avec le niveau d’empathie n’est pas clairement établie à ce jour : des comorbidités psychiatriques, comme l’anxiété et la dépression qui sont fréquemment retrouvées chez les patients SEP ; le niveau d’éducation et la réserve cognitive ; et enfin les caractéristiques mêmes de la maladie. En effet, les données concernant la relation entre l’empathie et l’activité ou le stade de la maladie semblent jusqu’alors contradictoires. L’alexithymie, ou l’incapacité à exprimer ses sentiments de façon verbale, est une pathologie proche du déficit d’empathie, et peut affecter le quotidien des patients de façon similaire. La prévalence de l’alexithymie chez les patients SEP a été montrée plus élevée que dans la population générale (12), et son étude parallèle à celle de l’empathie semble pertinente.

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Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital La Pitié-Salpêtrière

    Adresse :

    47 boulevard de l'Hôpital
    75651 PARIS CEDEX13
    France

  • AP-HP - Hôpital Saint Antoine

    Adresse :

    184 rue du Faubourg Saint Antoine
    75571 PARIS CEDEX12
    France

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