Mis à jour le 04/03/2026

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Accueillir et protéger les femmes victimes de violences ou en situation de vulnérabilité

Nous proposons des dispositifs d’accueil et d’accompagnement des victimes de violences conjugales, intrafamiliales et sexuelles.

Nous mettons aussi en œuvre des prises en charge adaptées aux patientes isolées et précaires ou aux femmes trans. 

Des lieux ressources pour les femmes victimes de violences 

Nous abritons cinq Maisons des femmes: à la Pitié-Salpêtrière, à l’hôpital Bichat, à l’Hôtel-Dieu, à l’hôpital Bicêtre et à l’hôpital Antoine-Béclère. Elles offrent un parcours de soin coordonné et pluridisciplinaire regroupant une prise en charge médicale, psychologique, sociale et juridique, en partenariat avec les services de police, de justice, les unités médico-judiciaires, les associations spécialisées et les collectivités.   

Une initiative précurseur dont les pouvoirs publics souhaitent la généralisation à chacun des départements français.  

Le dépôt de plainte facilité dès les urgences 

Toute victime majeure de violences conjugales prise en charge dans un service d’accueil des urgences de l’AP-HP peut y porter plainte. Ceci grâce à une convention signée entre l’AP-HP, la Préfecture de police et les parquets de Paris, Créteil, Bobigny et Nanterre. 

Une expérimentation dépistage de la soumission chimique 

Depuis le 1er janvier 2026, une expérimentation nationale est menée avec le remboursement des examens de biologie médicale permettant de détecter un état de soumission chimique. Nous sommes particulièrement engagés avec le laboratoire de toxicologie de l’hôpital Raymond-Poincaré AP-HP désigné expert pour l’Île-de-France, l’ensemble des SAU, le centre antipoison de Paris, les Maisons des femmes, les centres gratuits d’information, de dépistage et diagnostic (CEGIDD). Le centre de référence sur les agressions facilitées par les substances (CRAFS AP-HP), implanté sur le site de l’hôpital Fernand-Widal AP-HP, est chargé de la mise en œuvre et de l’évaluation de l’expérimentation. 

Des solutions de garde pour les mères atteintes de drépanocytose 

De nombreuses femmes, souvent mères isolées en situation de grande précarité, sont hospitalisées en urgence pour des complications de drépanocytose, première maladie génétique en France. A l’hôpital Henri-Mondor, le dispositif Drepagarde organise la garde des enfants de moins de 15 ans pendant l’hospitalisation de leur mère.  

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