Essai de phase 1b étudiant l’association de NP137 avec mFOLFIRINOX dans l’adénocarcinome pancréatique canalaire localement avancé

LAP NET

Promoteur

CHU Grenoble Alpes

Investigateur coordonnateur

ROTH Gaël

Centre coordonnateur

Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes

Population

Patients

Statut de l’essai

Fermé aux inclusions

À propos

On dénombre chaque année plus de 14 000 nouveaux cancers du pancréas en France (sixième cancer le plus fréquent). La maladie touche essentiellement des personnes de plus de 50 ans. Le nombre de nouveaux cas de cancers du pancréas est en augmentation régulière depuis plusieurs années, en France comme dans le reste de l’Europe. Cette tendance s’explique principalement par le vieillissement de la population et les développements de l’imagerie qui permettent un meilleur diagnostic de la maladie. En règle générale, le cancer du pancréas se développe sans entraîner de symptômes dans les premiers temps. Les principaux symptômes dus au cancer du pancréas sont la jaunisse, les douleurs abdominales et l’amaigrissement. Ils apparaissent tardivement dans l’histoire de la maladie, ce qui explique que le diagnostic soit souvent posé à un stade avancé. Lorsque la maladie a été diagnostiquée à un stade de développement avancée, la chimiothérapie, seule ou en association à la radiothérapie, est préconisée. La chimiothérapie utilise des médicaments qui détruisent les cellules qui ont la particularité de se diviser rapidement. Ils ciblent donc en priorité les cellules tumorales qui prolifèrent plus vite que les cellules normales. Le protocole de chimiothérapie utilisé est décidé en fonction du patient et des caractéristiques de la tumeur. Chez les patients atteints d’un bon état général le traitement Folfirinox modifié (mFolfirinox) est proposé. Le NP137 est un anticorps monoclonal* dirigé contre la protéine Netrine-1 qui est un ligand d’un récepteur membranaire contrôlant la survie des cellules. Il a été démontré que son expression et celle de ses récepteurs étaient augmentées dans de nombreux types de cancers, faisant de ce ligand une nouvelle cible pour le développement de thérapies anti-tumorales. Le NP137 a été testé dans le cadre d’un essai clinique de phase I (NCT02977195) chez des patients atteints de tumeurs solides à un stade avancé ou métastatique, au cours duquel différents niveaux de dose (de 1 à 20 mg/kg) ont été étudiés et mis au regard des données de tolérance et d’efficacité NP137 a été bien toléré chez les patients permettant de définir une dose recommandée d’administration de 14 mg/kg. Le NP137 est actuellement évalué à la dose de 14 mg/kg dans le cadre d’un essai de phase Ib/II (NCT04652076) chez des patients présentant un cancer utérin en combinaison avec une chimiothérapie et/ou une immunothérapie. Les données recueillies à ce jour nous ont permis de confirmer le bon profil de tolérance du NP137. L’étude qui vous est proposée a donc pour objectif d’étudier l’innocuité* et la tolérance de l’association de NP137 avec mFOLFIRINOX dans l’adénocarcinome canalaire pancréatique localement avancé.

Se porter volontaire pour l’essai

Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital La Pitié-Salpêtrière

    Adresse :

    47 boulevard de l'Hôpital
    75651 PARIS CEDEX13
    France

Contacter l'équipe de coordination de l'essai

Tous les champs obligatoires sont marqués d'un astérisque *.

J’ai bien noté que :

  • aucune information personnelle n’est collectée à mon insu, ni divulguée à des tiers
  • je dispose d’un droit d’accès, modification, rectification et suppression des données me concernant
  • sachant que les messages envoyés sur Internet peuvent être interceptés, je n’envoie aucune donnée personne, confidentielle ou sensible
CAPTCHA
Trouvez la solution de ce problème mathématique simple et saisissez le résultat. Par exemple, pour 1 + 3, saisissez 4.
Cette question sert à vérifier si vous êtes un visiteur humain ou non afin d'éviter les soumissions de pourriel (spam) automatisées.