Interaction VIH/plaquettes et VIH-plaquettes/lymphocytes chez les patients VIH séropositifs sous traitement mais mauvais répondeurs immunologiques

VIH-Plaquettes

Promoteur

AP-HP

Unité de Recherche Clinique coordonnatrice

URC Paris Saclay Ouest (HUPSO)

Investigateur coordonnateur

CAPRON Claude

Centre coordonnateur

AP-HP - Hôpital Ambroise Paré

Population

Patients

Statut de l’essai

Fermé aux inclusions

À propos

Cette recherche porte sur l’analyse de vos données et de vos échantillons recueillis dans le cadre de votre prise en charge habituelle. En effet, vous êtes suivi(e) pour une infection par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine). Le VIH est présent dans les cellules de votre système immunitaire. Ce virus se multiplie dans certaines cellules et induit leur diminution, en particulier des lymphocytes T CD4. Ces derniers sont les principales cellules qui combattent les infections. Il existe aujourd’hui des traitements de plus en plus efficaces qui permettent de maintenir le taux de virus dans le sang (virus circulant) indétectable et un nombre de lymphocytes T CD4 suffisant pour vous protéger contre les infections. Cependant il n’existe pas à ce jour de traitement capable d’éliminer complètement le virus de l’organisme. En effet le VIH est capable de déjouer le système immunitaire et peut se loger dans certaines cellules qui lui servent de réservoir. Le suivi du taux de virus et de lymphocytes T CD4 sont des paramètres indispensables dans les choix thérapeutiques. C’est pour cette raison que vous avez des analyses biologiques régulières (réalisées par les prises de sang) et que vous voyez en consultation votre médecin avec les résultats. Nos travaux semblent montrer que le VIH pourrait également être présent dans les plaquettes, autres cellules de sang. Ces observations doivent être confirmées en utilisant des lymphocytes T et des plaquettes provenant des patients VIH séropositifs sous traitement anti rétroviral hautement actif HAART (Highly Active AntiRetroviral Therapy). Il est par ailleurs déjà établi que le VIH est présent dans les cellules de la moelle osseuse dont sont issues les cellules sanguines. Pour répondre à la question posée dans la recherche, il est prévu de recueillir des données et des échantillons sanguins de 240 personnes : 200 personnes infectées par le VIH et de 20 personnes non infectées par le VIH (groupe contrôle) suivies à l’hôpital Ambroise Paré. De plus, des lames de moelle osseuse seront réalisées sur 20 patients VIH positifs atteints de lymphome suivis à l’hôpital Saint Louis. Dans la recherche proposée, nous chercherons à évaluer si la présence de VIH dans les plaquettes peut avoir un lien avec la mauvaise réponse immunologique observée chez certains patients atteints du VIH sous HAART (Highly Active AntiRetroviral Therapy) traitement anti rétroviral hautement actif. En effet, le VIH est capable d’interagir avec les cellules du sang comme les lymphocytes T CD4 et les plaquettes en plus de leur rôle dans la coagulation du sang sont dotées de fonctions immunologiques et de réparation des dommages tissulaires causés par l'inflammation. Nous souhaitons donc comparer cette interaction sur des cellules provenant de patients VIH positifs et des cellules provenant de patients VIH négatifs en utilisant des fonds de tubes de sang réalisés lors des prélèvements dans le cadre des suivis de routine. Toutes les cellules du sang proviennent de cellules immatures qui se trouvent dans la moelle osseuse. Certains patients VIH+ peuvent aussi être atteints de lymphome. Une biopsie ostéomedullaire est réalisée dans le cadre du diagnostic et du suivi de cette pathologie. Lors de ces bilans, un certain nombre de frottis restent inutilisés et seront exploités pour cette étude

Se porter volontaire pour l’essai

Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital Ambroise Paré

    Adresse :

    9 avenue Charles de Gaulle
    92104 BOULOGNE BILLANCOURT CEDEX
    France

Contacter l'équipe de coordination de l'essai

Tous les champs obligatoires sont marqués d'un astérisque *.

Afin de faciliter les réponses des médecins aux  demandes de participation aux essais cliniques , il est nécessaire de communiquer des informations sur votre état clinique motivant cette  demande et, de bien vérifier que  l’essai choisi  est  ouvert aux inclusions (cette information figure sur ce  registre des essais) .

J’ai bien noté que : 

L’AP-HP est responsable du traitement des données personnelles que vous renseignez dans le formulaire de demande de participation. Ces informations servent uniquement à transmettre votre demande à l’équipe de l’essai clinique concerné, afin qu’un médecin puisse vous recontacter pour vous donner plus d’informations sur la recherche. 

Si l’essai est coordonné par un médecin de l’AP-HP, votre demande lui est directement transmise. Lorsque l’essai est conduit par un médecin extérieur à l’AP-HP, votre demande est d’abord reçue par un médecin de la Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation (DRCI) de l’AP-HP. Ce médecin, également tenu au secret médical, se charge ensuite de la transmettre au médecin coordonnateur externe responsable de l’essai. 

Les données traitées par la DRCI ne sont conservées que le temps nécessaire à cette transmission. Une trace des demandes est conservée pour une durée de trois mois dans la base de données de l’AP-HP, conformément aux règles de sécurité et de confidentialité en vigueur. Les données ne sont utilisées qu’aux fins de mise en relation avec un médecin investigateur en vue d’une éventuelle participation à un essai clinique et ne font l’objet d’aucune réutilisation ni transmission à des tiers non habilités.

Ce traitement est fondé sur votre consentement. Dans le cas où vous ne souhaiteriez plus que vos données personnelles soient traitées dans le cadre de cette demande, vous pouvez retirer votre consentement, à tout moment et sans avoir à vous justifier. 

Vous pouvez exercer les droits suivants sur vos données personnelles : droit d’accès, droit à la portabilité, droit de rectification, droit à l’effacement, droit à limiter l’utilisation des données, le droit de s'opposer ou de retirer votre consentement en contactant l’adresse mail suivante : dpo@aphp.fr.

Vous disposez également d’un droit d'introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés.

Pour plus d’informations sur le traitement de vos données personnelles, vous pouvez consulter le lien suivant : https://www.aphp.fr/protection-des-donnees-personnelles-information-patient

CAPTCHA
Trouvez la solution de ce problème mathématique simple et saisissez le résultat. Par exemple, pour 1 + 3, saisissez 4.
Cette question sert à vérifier si vous êtes un visiteur humain ou non afin d'éviter les soumissions de pourriel (spam) automatisées.