Mis à jour le 04/03/2026
Accompagner le désir d’enfant et préserver la fertilité des femmes
L’accompagnement des femmes tout au long de leur vie reproductive est un axe prioritaire de notre projet médicale.
Nous œuvrons pour le maintien d’une offre de soin publique, complète et innovante.
L’assistance médicale à la procréation (AMP)
Nous disposons de cinq centres d’AMP – hôpitaux Tenon, Cochin, Jean-Verdier, Antoine-Béclère et Bichat, et de quatre centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humain (CECOS), dans ces mêmes hôpitaux, Bichat excepté.
Par ailleurs, l’hôpital Antoine-Béclère AP-HP – service du Pr Grynberg, en association avec le département de génétique de l’hôpital Necker – Enfants malades, bénéficie d’une autorisation pour le prélèvement des cellules embryonnaires - 300 prélèvements réalisés par an - dans le cadre de diagnostics pré-implantatoires (DPI).
En 2023, l’activité de l’AP-HP a représenté 3,3 % du nombre total de tentatives d’AMP en France. L’AP-HP joue un rôle important dans l’autoconservation non médicale d’ovocytes avec 38 % des demandes nationales de conservations (près de 15 350) au 31 décembre 2024.
Le suivi des grossesses pour les femmes porteuses de maladies rares
L’équipe du Pr Benachi, service de gynécologie de l’hôpital Antoine-Béclère AP-HP est formée pour accueillir les patientes suivies dans le cadre de nombreux centres de référence maladies rares, parmi lesquelles les maladies osseuses constitutionnelles, le syndrome d’Ehlers.
Le suivi des grossesses des femmes en situation d’obésité
Les femmes en situation d’obésité constituent une population particulièrement exposée aux inégalités d’accès aux soins en santé reproductive. Afin de répondre à cet enjeu, un partenariat a été mis en place entre la maternité de l’hôpital Cochin AP-HP et le centre spécialisé de l’obésité (CSO) de l’Hôpital européen Georges-Pompidou AP-HP, service de nutrition du Pr Czernichow.
La préservation de la fertilité en cas de cancer de l’endomètre
À l’hôpital Bichat AP-HP, le centre PREFERE, sous la responsabilité du Pr Koskas, propose un protocole fondé sur un traitement hormonal visant la régression de la lésion pour éviter l’hystérectomie.