Etude de la physiopathologie des états de mal épileptiques et des encéphalopathies dysimmunes

COLETTE

Promoteur

AP-HP

Unité de Recherche Clinique coordonnatrice

URC Pitié-Salpêtrière (HUPSL)

Investigateur coordonnateur

NAVARRO Vincent

Centre coordonnateur

AP-HP - Hôpital La Pitié-Salpêtrière

Population

Patients

Statut de l’essai

Inclusions en cours

À propos

L’épilepsie est une maladie chronique du cerveau, qui est fréquente (600 000 patients en France) et qui se caractérise par la répétition de crises d’épilepsie. Il existe un grand nombre de causes des épilepsies, et des manifestations cliniques très variées. Les crises épileptiques s’interrompent spontanément après 1 ou 2 minutes ; rarement, les crises se prolongent au-delà, et se définissent alors comme un « état de mal épileptique ». Lorsque l’état de mal persiste après l’injection de deux médicaments antiépileptiques, on parle d’état de mal épileptique « réfractaire ». Parfois, des crises d’épilepsie surviennent chez une personne, sans raison évidente, et se répètent de plus en plus fréquemment ; il convient alors de rechercher une atteinte cérébrale « ou encéphalopathie dysimmune », c’est-à-dire liée à une réaction anormale du système immunitaire, qui s’attaque aux cellules cérébrales. La gravité de ces maladies nécessite la mise en place d’importants efforts afin d’identifier de nouveaux traitements pour contrôler l’évolution de encéphalopathies dysimmunes et des états de mal épileptique réfractaires, identifier leurs causes et pour proposer des stratégies neuroprotectrices. Le but de cette recherche est d’étudier les causes et les conséquences de ces épilepsies sévères (« encéphalopathies dysimmunes ») et des états de mal épileptiques. Nous souhaitons mettre en place une collection de prélèvements biologiques (sang, liquide céphalo-rachidien : liquide qui entoure le cerveau) et d’examens d’imageries chez des patients présentant ces épilepsies sévères. Les encéphalopathies dysimmunes et les états de mal épileptique réfractaires sont des maladies sévères, qui imposent souvent une prise en charge dans une réanimation. Malgré une prise en charge thérapeutique optimale, le décès peut survenir. Une autopsie peut alors être indiquée dans le cadre de la prise en charge habituelle pour mieux comprendre les causes du décès. Des études scientifiques seraient alors d’un grand intérêt pour mieux comprendre ces épilepsies sévères. Si vous acceptez, vous pouvez signer le formulaire autorisant un prélèvement post-mortem en vue d’un don pour la recherche médicale. Pour répondre à la question posée dans la recherche, il est prévu d’inclure 200 patients (dont 50 présentant une encéphalopathie dysimmune, 50 avec état de mal épileptique, et 100 témoins), lors de leur hospitalisation dans l’un des 6 services cliniques participants au sein du Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière (Paris).

Critère d'inclusion:

Groupe 1:

  • Patients âgés de 18 ans ou plus, en état de mal épileptique.
  • Affiliation à un régime français de sécurité sociale hors Aide Médicale Etat (AME).
  • Patients ayant donné un consentement ,éclairé écrit pour participer.

Groupe 2:

  • Patients âgés de 18 ans ou plus, présentant des signes cliniques d'épilepsie associés à une encéphalite dysimmune.
  • Affiliation à un régime français de sécurité sociale hors Aide Médicale Etat (AME).
  • Patients ayant donné un consentement ,éclairé écrit pour participer.

Groupe 3:

  • Patients âgés de 18 ans ou plus, sans état de mal épileptique et/ou encéphalite dysimmune.
  • Affiliation à un régime français de sécurité sociale hors Aide Médicale Etat (AME).
  • Patients ayant donné un consentement ,éclairé écrit pour participer.

Critère d'exclusion:

Groupe 1:

  • Femmes dont la grossesse est connue ou cliniquement détectée.
  • Adultes protégés.
  • Patients atteints d'une maladie neurodégénérative connue.

Groupe 2:

  • Femmes dont la grossesse est connue ou cliniquement détectée.
  • Adultes protégés.
  • Les patients ont déjà été traités par corticoïdes ou IgIV.

Groupe 3:

  • Femmes dont la grossesse est connue ou cliniquement détectée.
  • Adultes protégés.
  • Patients en état de mal épileptique.
  • Patients atteints d'une maladie neurodégénérative connue, d'une tumeur cérébrale, d'un traumatisme crânien grave, d'une méningite, d'hémorragies sous-arachnoïdiennes, d'un accident vasculaire cérébral.
Se porter volontaire pour l’essai

Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital Bicêtre

    Adresse :

    78 avenue du Général Leclerc
    94275 LE KREMLIN BICETRE CEDEX
    France

  • AP-HP - Hôpital Bichat

    Adresse :

    46 rue Henri Huchard
    75877 PARIS CEDEX18
    France

  • AP-HP - Hôpital La Pitié-Salpêtrière

    Adresse :

    47 boulevard de l'Hôpital
    75651 PARIS CEDEX13
    France

  • AP-HP - Hôpital Necker-Enfants Malades

    Adresse :

    149 rue de Sèvres
    75743 PARIS CEDEX15
    France

  • AP-HP - Hôpital Robert Debré

    Adresse :

    48 boulevard Serrurier
    75019 PARIS
    France

  • AP-HP - Hôpital Saint Antoine

    Adresse :

    184 rue du Faubourg Saint Antoine
    75571 PARIS CEDEX12
    France

Contacter l'équipe de coordination de l'essai

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Afin de faciliter les réponses des médecins aux  demandes de participation aux essais cliniques , il est nécessaire de communiquer des informations sur votre état clinique motivant cette  demande et, de bien vérifier que  l’essai choisi  est  ouvert aux inclusions (cette information figure sur ce  registre des essais) .

J’ai bien noté que : 

L’AP-HP est responsable du traitement des données personnelles que vous renseignez dans le formulaire de demande de participation. Ces informations servent uniquement à transmettre votre demande à l’équipe de l’essai clinique concerné, afin qu’un médecin puisse vous recontacter pour vous donner plus d’informations sur la recherche. 

Si l’essai est coordonné par un médecin de l’AP-HP, votre demande lui est directement transmise. Lorsque l’essai est conduit par un médecin extérieur à l’AP-HP, votre demande est d’abord reçue par un médecin de la Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation (DRCI) de l’AP-HP. Ce médecin, également tenu au secret médical, se charge ensuite de la transmettre au médecin coordonnateur externe responsable de l’essai. 

Les données traitées par la DRCI ne sont conservées que le temps nécessaire à cette transmission. Une trace des demandes est conservée pour une durée de trois mois dans la base de données de l’AP-HP, conformément aux règles de sécurité et de confidentialité en vigueur. Les données ne sont utilisées qu’aux fins de mise en relation avec un médecin investigateur en vue d’une éventuelle participation à un essai clinique et ne font l’objet d’aucune réutilisation ni transmission à des tiers non habilités.

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Vous disposez également d’un droit d'introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés.

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