Étude prospective, ouverte et multicentrique visant à évaluer l’efficacité et la Sécurité de la radiothérapie interne sélective, utilisant des microsphères de verre marquées à l’Yttrium-90, suivie du tremelimumab et du durvalumab pour le traitement du carcinome hépatocellulaire avec thrombose de la veine porte.

IOSPHERE

Promoteur

Centre Eugène Marquis

Investigateur coordonnateur

PR GARIN Etienne

Centre coordonnateur

Centre Eugène Marquis

Population

Patients

Statut de l’essai

Inclusions en cours

À propos

Pourquoi cette recherche est-elle mise en place ? Le carcinome hépatocellulaire est un cancer qui se développe à partir des cellules du foie. Il est le cancer primitif du foie le plus fréquent et constitue la troisième cause de mortalité liée au cancer dans le monde. Le carcinome hépatocellulaire est donc un problème de santé publique. Le traitement du carcinome hépatocellulaire est difficile ; le plus souvent les patients ne sont pas opérables en raison d’une cirrhose hépatique ou de l’extension de la maladie cancéreuse à une veine du foie s’appelant la veine porte. L’extension à la veine porte s’appelle une thrombose porte et constitue un risque accru de propagation de la maladie dans d’autres organes que le foie. Le carcinome hépatocellulaire avec thrombose porte est le type de maladie que vous présentez. En dehors de cette étude, les patients qui comme vous présente cette forme de la maladie sont traités soit par des traitements locorégionaux, injectés directement dans l’artère du foie permettant un traitement optimal de la maladie intrahépatique (mais ne permettent pas de traiter une éventuelle propagation de la maladie dans d’autres organes), soit par des traitements qui agissent sur tout l’organisme humain (intraveineux le plus souvent) et permettent de traiter une potentielle extension de la maladie (mais qui sont un peu moins efficaces sur l’atteinte du foie). Malgré ces différentes stratégies, le pronostic du traitement du carcinome hépatocellulaire reste sérieux. Il reste donc un besoin important d’améliorer le traitement de cette maladie. En quoi la recherche consiste-t-elle ? Il est prévu d’inclure 80 patient(e)s atteint(e)s d’un carcinome hépatocellulaire avec une thrombose de la veine porte* dans cette étude. La durée de participation à cette recherche peut varier, de quelques semaines à environ 2 ans, en fonction de votre tolérance aux traitements et de leur efficacité sur votre maladie. L’objectif principal de cette étude est d’étudier l’efficacité de la radiothérapie interne sélective (traitement locorégional couramment utilisé pour le traitement des carcinomes hépatocellulaires avec thrombose porte) suivie d’une bi-immunothérapie (traitement systémique, également couramment utilisé pour le traitement des carcinomes hépatocellulaires avec thrombose porte) pour le traitement des patients atteints d'un carcinome hépatocellulaire avec thrombose de la veine porte. Quelle est la stratégie étudiée ? Si vous acceptez de participer à cette étude, vous serez traité(e) par radiothérapie interne sélective puis par une association de deux types d’immunothérapie. Ces traitements seront réalisés selon les normes de soins de votre centre. Radiothérapie interne sélective La radiothérapie interne sélective, connue également sous le terme de « radioembolisation », est un dispositif médical utilisant des microsphères radioactives. Ces microsphères sont injectées, sous contrôle d’une angiographie*, dans les artères du foie et se logent dans les vaisseaux sanguins de la tumeur. Puis, elles délivrent le produit radioactif à l’intérieur de la tumeur provoquant sa destruction tout en préservant les tissus voisins de la tumeur. Immunothérapie (traitement par des anticorps) L’immunothérapie vise à restaurer les capacités du système immunitaire à lutter contre le cancer. Les cellules tumorales trompent la vigilance du système immunitaire en bloquant certains « points de contrôle ». Ces « points de contrôle » sont présents à la surface de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes et cellules dendritiques) ou de certaines cellules tumorales. L’immunothérapie permet de libérer ces « points de contrôle » et ainsi stimuler les défenses immunitaires contre les tumeurs.

Se porter volontaire pour l’essai

Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital Henri Mondor-Albert Chenevier

    Adresse :

    51 avenue Mal de Lattre de Tassigny
    94010 CRETEIL CEDEX
    France

  • AP-HP - Hôpital Paul Brousse

    Adresse :

    12 avenue Paul Vaillant Couturier BP 200
    94804 VILLEJUIF CEDEX
    France

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