Intérêt de la pression partielle en oxygène urinaire (PO2u) dans la prédiction de l’apparition ou de la récupération d’une insuffisance rénale aiguë au cours des états de choc

OXYpi

Promoteur

CHU Angers

Investigateur coordonnateur

NICOLAS Fage

Centre coordonnateur

Centre Hospitalier Universitaire Angers

Population

Patients

Statut de l’essai

Inclusions en cours

À propos

OBJECTIF DE LA RECHERCHE Vous êtes hospitalisé dans le département de Médecine Intensive Réanimation. Cette étude s’intéresse à l’état de choc, état qui nécessite une hospitalisation en réanimation et qui est susceptible de provoquer des défaillances de plusieurs organes, parmi lesquelles celle du rein (appelée « insuffisance rénale aiguë »). Cette insuffisance rénale aiguë peut résulter de mécanismes complexes et est favorisée par une diminution des apports de sang et d’oxygène au niveau des reins. Pour prévenir ou corriger cette insuffisance rénale, les médecins utilisent plusieurs médicaments qui améliorent l’apport de sang et d’oxygène aux reins. A ce jour, il n’existe pas d’examen biologique réalisé en routine permettant de prédire une insuffisance rénale aiguë de façon précoce (c’est-à-dire avant la survenue de dommages irréversibles au niveau des reins). Certaines études ont identifié un risque de survenue d’une insuffisance rénale aiguë plus fréquent lors d’une diminution de l’oxygène au niveau du rein. Or, Il est impossible de mesurer le taux d’oxygène au niveau rénal en routine. Cependant, d’autres études réalisées chez l’être humain ont permis de montrer qu’il était possible d’avoir une estimation du taux d’oxygène au sein du rein en mesurant le taux d’oxygène dans les urines à l’aide d’un capteur inséré directement au sein de la sonde urinaire. Dans cette étude, nous souhaitons étudier l’association entre la diminution du taux d’oxygène dans les urines (reflet de la diminution de l’apport en oxygène dans le rein) et l’apparition d’une insuffisance rénale aiguë au cours d’un état de choc et/ou la récupération précoce suite à la survenue de cette insuffisance rénale aiguë. Nous souhaitons également comparer la mesure du taux d’oxygène dans les urines et son évolution au cours du temps entre des patients en état de choc et des patients qui ne sont pas en état de choc. Pour cela, deux groupes de patients sont recrutés parmi les patients hospitalisés dans le Département de Réanimation Médicale et Médecine Hyperbare du Centre Hospitalier Universitaire d’Angers ou dans le service de Médecine Intensive – Réanimation de l’Hôpital Bicêtre (AH-HP) : des patients en état de choc (groupe A) et des patients sans état de choc nécessitant un sondage urinaire dans le cadre du soin (groupe B). DÉROULEMENT DE LA RECHERCHE Si vous acceptez de participer à cette étude, une sonde de mesure en continu de la pression partielle en oxygène urinaire sera ajoutée au sein de la sonde urinaire qui est nécessaire à votre prise en charge. L’ajout de cette sonde de mesure en continu est indolore et ne modifie pas votre prise en charge. Cette mesure en continu sera réalisée sur une durée totale de 5 jours (ou jusqu’à l’ablation de la sonde urinaire). En parallèle à cette mesure, des données cliniques (comme le volume d’urines par jour et votre pression artérielle) et biologiques (comme le taux de créatinine dans le sang, qui est la molécule que l’on mesure pour rechercher une insuffisance rénale) seront recueillies plusieurs fois par jour. Ces éléments sont recueillis de manière usuelle dans le cadre de la prise en charge des états de chocs. Lorsque le médecin responsable de votre prise en charge aura besoin de réaliser une intervention thérapeutique habituellement réalisée dans le cadre de votre prise en charge en réanimation (transfusion, …), la mesure de la pression partielle en oxygène dans les urines ainsi que différents paramètres cliniques et biologiques seront recueillis avant et après cette intervention. Ces interventions pourront être un remplissage vasculaire (c’est-à-dire l’apport d’un volume d’une solution de réanimation dans les veines pour augmenter le volume sanguin), une transfusion sanguine, l’augmentation des doses de noradrénaline (un médicament permettant une augmentation de la pression artérielle), une augmentation de l’apport d’oxygène et l’augmentation des doses de médicament pour améliorer le fonctionnement du cœur. En dehors de cette mesure continue du taux d’oxygène dans les urines, le reste de la prise en charge ne sera aucunement modifié par la recherche. Un échantillon urinaire vous sera prélevé de manière pluriquotidienne tant que la sonde urinaire sera en place (prélèvement réalisé au niveau de la poche urinaire donc sans aucune contrainte ni risque pour vous). Nous suivrons votre fonction rénale tous les jours jusqu’au 5e jour, à l’aide des analyses sanguines qui sont habituellement réalisées dans le cadre de la surveillance quotidienne des patients hospitalisés en réanimation ou en post-réanimation. Des données médicales liées à votre prise en charge seront recueillies de manière codée jusqu’à la fin de votre hospitalisation. Si vous n’êtes plus hospitalisé, vous serez contacté par téléphone à 90 jours pour recueillir des données sur votre devenir suite à l’hospitalisation. Votre participation à cette étude ne modifiera pas votre durée d’hospitalisation. La durée de votre participation à cette étude sera de 90 jours au maximum.

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Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital Bicêtre

    Adresse :

    78 avenue du Général Leclerc
    94275 LE KREMLIN BICETRE CEDEX
    France

Contacter l'équipe de coordination de l'essai

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Afin de faciliter les réponses des médecins aux  demandes de participation aux essais cliniques , il est nécessaire de communiquer des informations sur votre état clinique motivant cette  demande et, de bien vérifier que  l’essai choisi  est  ouvert aux inclusions (cette information figure sur ce  registre des essais) .

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L’AP-HP est responsable du traitement des données personnelles que vous renseignez dans le formulaire de demande de participation. Ces informations servent uniquement à transmettre votre demande à l’équipe de l’essai clinique concerné, afin qu’un médecin puisse vous recontacter pour vous donner plus d’informations sur la recherche. 

Si l’essai est coordonné par un médecin de l’AP-HP, votre demande lui est directement transmise. Lorsque l’essai est conduit par un médecin extérieur à l’AP-HP, votre demande est d’abord reçue par un médecin de la Direction de la Recherche Clinique et de l’Innovation (DRCI) de l’AP-HP. Ce médecin, également tenu au secret médical, se charge ensuite de la transmettre au médecin coordonnateur externe responsable de l’essai. 

Les données traitées par la DRCI ne sont conservées que le temps nécessaire à cette transmission. Une trace des demandes est conservée pour une durée de trois mois dans la base de données de l’AP-HP, conformément aux règles de sécurité et de confidentialité en vigueur. Les données ne sont utilisées qu’aux fins de mise en relation avec un médecin investigateur en vue d’une éventuelle participation à un essai clinique et ne font l’objet d’aucune réutilisation ni transmission à des tiers non habilités.

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