Complications cardiovasculaires chez les patients allogreffés de cellules souches hématopoïétiques

ALLOCARDIOTOX

Promoteur

AP-HP

Unité de Recherche Clinique coordonnatrice

URC St-Louis - Lariboisière (HUSLS)

Investigateur coordonnateur

GONÇALVES Trecy

Centre coordonnateur

AP-HP - Hôpital Saint Louis

Population

Patients

Statut de l’essai

Fermé aux inclusions

À propos

Justification scientifique L’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) constitue un enjeu thérapeutique majeur dans le cadre du traitement des hémopathies malignes, avec un nombre d’allogreffes réalisées chaque année en France en croissance régulière. Les traitements utilisés dans le conditionnement et l’entretien des allogreffes présentent un risque de cardiotoxicité à court et à long terme avec un risque d’événements cardiovasculaires graves incluant : syndrome coronaire aigu (SCA), dysfonction cardiaque, arythmies, hypertension artérielle pulmonaire et épanchement péricardique. La physiopathologie de la cardiotoxicité chez les allogreffés de CSH n’est pas encore bien connue. Il est donc primordial de comprendre les mécanismes physiopathologiques et d’identifier les facteurs prédictifs de survenue de cardiotoxicité chez ces patients afin de leur proposer un suivi cardiologique et une prise en charge adaptés. Actuellement, les recommandations de l’European Society of Cardiology préconisent un suivi régulier des patients allogreffés par échographie cardiaque et dosage des biomarqueurs cardiaques (NT-proBNP, troponine). Ces recommandations reposent actuellement sur des études de petit effectif. Le facteur cardio-dépresseur DPP3 a montré des résultats prometteurs en cardio-oncologie avec un rôle causal dans la dysfonction cardiaque induite par les anthracyclines. Son rôle dans la physiopathologie et la prédiction de la cardiotoxicité induite par l’allogreffe nécessite d’être étudié. L’étude multicentrique sur les allogreffés de CSH constituera une ressource précieuse, car elle permettra de mieux comprendre la physiopathologie de la cardiotoxicité chez les patients allogreffés, ainsi que le pronostic de ces patients. En effet, elle permettra de mettre en lumière des marqueurs d’imagerie (échographie cardiaque, score calcique, écho-doppler des troncs supra-aortiques), électrocardiographiques et biologiques (dont DPP3), associés au pronostic des patients allogreffés.

Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital Saint Louis

    Adresse :

    1 avenue Claude Vellefaux
    75475 PARIS CEDEX10
    France

  • HIA Percy

    Adresse :

    101 avenue Henri Barbusse BP 406
    92141 CLAMART CEDEX
    France